A l’aune des récents événements : catastrophes naturelles suivies de cataclysmes nucléaires et écologiques, phénomènes climatiques et sismologique de plus en plus nombreux et graves ; faillite abyssale de l’ensemble du système financier qui place toutes les économies dans une situation de plus en plus tragique et sans aucun précédent, avec une remise à niveau très peu probable ; renflouement de banques d’affaires par l’argent des contribuables ;
- Toutefois des banques de type coopératives ont été fondées,d’autres investissent dans les énergies renouvelables et l’organisation de micro-prêts permet de réagir à des situations locales difficiles
accroissement exponentiel de la démographie mondiale alors que toutes les ressources sont limitées et sans aucun acte de prévention de la part des états, associé aux risques de migration de survie en provenance des pays les plus pauvres ; interventions militaires faussement justifiées raids armés en soutien de mouvements de libération, légitimes, mais sans appréhension des réelles conséquences géopolitiques et financières ; médicaments qui empoisonnent et médecine soumise aux marchands, interventions télévisées de l’aide internationale intervenant à la suite de catastrophes naturelles, rapidement suivies du retrait des services de secours consécutif au départ des journalistes ;
- Cependant de nombreuses ONG, probablement pas les plus médiatisées, participent activement à l’aide internationale sur une longue durée, notamment en Haïti et au Japon actuellement
disparition spontanée et inexplicable de fonds publics d’aide qui parviennent dans les pays en difficulté sans que jamais les populations n’en voient les effets ; maintien en activité de centrales nucléaires dont certaines dans des zones à risques (actes assimilables à des crimes puisque responsables de morts ou maladies très graves), alors qu’un « jamais plus » tonitruant avait été crié solennellement par l’ensemble de la prétendue communauté internationale après les accidents de Three Miles Island, de Tchernobyl et plus récemment de Fukushima Daiichi ;
- Fort heureusement les mentalités changent à la suite de ces catastrophes et de plus en plus de gens refusent ces événements qui ne relèvent pas de la fatalité
incapacité des experts et spécialistes de désactiver les déchets nucléaires et rendez-vous donné par ceux-ci à dans 154 000 ans (cent cinquante quatre mille ! Période de demi-vie des isotopes en cause) pour des jours meilleurs…
Je dis STOP !
Mais que puis-je faire sur mon petit bout de banquise qui fond inexorablement ?
Je ne suis peut être pas doté d’une âme de militant ou du talent d’orateur d’un Cicéron, je ne suis peut-être pas porté à l’action politique ou à m’engager dans une association ou un quelconque mouvement, mais je veux clamer très fort un NON à la croissance démentielle des profits par la spéculation, non à la destruction de ma planète, non à la dérive maffieuse des sociétés et à la corruption systématisée, non à l’empoisonnement inéluctable de toute nourriture et à l’asphyxie programmée.
Et je veux crier OUI à la vie, à l’entraide, à joie de vivre, à la santé, à mon choix de vie, oui à ma liberté de pensée. Et si ces idées primordiales prêtent à rire je sais que nous sommes des millions à partager les mêmes aspirations.
Alors je veux d’abord pouvoir réunir ou retrouver ceux qui pensent comme moi, je veux obtenir les informations sur l’évolution du monde, sans manipulation ni censure.
Et je choisirai une forme d’action selon mes possibilités, ou bien je serai seulement heureux que chacun se signale comme moi dans son insoumission au dérèglement concerté de toutes les bases élémentaires de la vie humaine, j’agirai, selon ma conscience, dans une attitude orientée vers le respect, la concorde et l’amour.
Il ne s’agit plus de se plaindre des politiques, ou du mauvais temps, mais de lancer un mouvement de conscience résolument positif et de volonté pour améliorer la vie de porter son regard vers tout ce qui la favorise.
Ensemble, en étant actifs, nous pouvons changer les choses, rejeter l’ignorance autant que l’arrogance, redonner un espoir aux nouvelles générations et se défaire de l’ancien monde entravé par ses idées périmées, ses dogmes et ses croyances dévastatrices.
L’ironie est souvent opposée à l’encontre de ceux qui veulent changer le monde. Mais il s’agit moins de changer le monde que d’affirmer qu’avec la mise en commun de la conscience d’un très grand nombre le monde peut changer de chemin.
Olivier Honsperger
Président de la Fondation AIA
|
||||||

